L’USAP se classe troisième des abonnements les plus chers du Top 14 avec un tarif moyen de 520,75 €, derrière Toulouse et Clermont. Le président François Rivière justifie ces tarifs par des contraintes économiques et...
L’USAP se classe troisième des abonnements les plus chers du Top 14 avec un tarif moyen de 520,75 €, derrière Toulouse et Clermont. Le président François Rivière justifie ces tarifs par des contraintes économiques et réglementaires.
Dans son édition du jeudi 30 juillet, L’Équipe a dévoilé le classement des prix moyens des abonnements en Top 14. Une hiérarchie dans laquelle l’USAP, pourtant loin de disposer des moyens des plus grosses écuries du championnat, figure à une surprenante troisième place avec un tarif moyen de 520,75 €. Seuls Toulouse (687 €) et Clermont (571,11 €) font plus cher.
Un positionnement qui ne semble toutefois pas freiner les supporters catalans. Le club est en effet tout proche d’atteindre son plafond de 5 000 abonnés, preuve que la fidélité du public reste intacte malgré des tarifs parmi les plus élevés du Top 14. Une politique assumée par le président François Rivière, qui rappelle qu’elle répond avant tout à des contraintes réglementaires et économiques. "Certains me le reprochent, mais il faut bien expliquer que c’est quasiment une obligation légale et réglementaire. Entre les supporters et les partenaires, nous avons près de 7 000 abonnements pour un stade de 14 000 places. On ne peut pas faire plus. On a également une politique avec des prix élevés, même si on n’a pas voulu augmenter de manière déraisonnable, parce qu’il faut que tout ça soit raccroché aussi avec la situation économique du moment", explique-t-il.
Le président souligne également la difficulté de trouver le bon équilibre entre les réalités économiques du territoire et les ambitions du club. "Ici, c’est très compliqué, parce qu’il faut arriver à faire une équation entre le fait que c’est un territoire qui n’est pas riche, et en même temps on a besoin de recettes… Sur un budget de 26 millions cette année, la billetterie ne représente que 3 millions, abonnements compris. Donc, sans Canal +, sans les partenaires et sans les collectivités territoriales, il n’y aurait plus d’USAP. Et si on veut attirer des joueurs comme Sevu Reece, Braydon Ennor ou Jamie Ritchie l’an dernier, il est utile de vous dire qu’on ne les attire pas avec des cacahuètes…"