L’affaire Thélyson Orélien a attiré l’attention de notre chroniqueuse sur le risque que le style de ChatGPT ou de Claude devienne une forme de français académique, voire scolaire, dont tout le monde imiterait les tics.
Chronique
Essayiste
Publié le 26 septembre 2026 à 9h30
Lecture : 2 min.
Abonné
L’affaire Thélyson Orélien a attiré l’attention de notre chroniqueuse sur le risque que le style de ChatGPT ou de Claude devienne une forme de français académique, voire scolaire, dont tout le monde imiterait les tics.
Pour aller plus loin
Un écrivain dont le livre a remporté un beau succès a été soupçonné par certains, dont des machines, d’avoir utilisé l’intelligence artificielle pour rédiger son texte. On crie à l’escroquerie. Et de ça je n’ai pas du tout envie de parler. Après tout, si une machine était capable d’écrire un nouveau « Guerre et Paix », force serait de reconnaître le chef-d’œuvre même si cela pose des questions profondes et vertigineuses.
Ce dont je souhaite plutôt discuter ici, c’est de la manière dont « le style IA » pourrait nous influencer et nous imprégner. Comme l’explique, dans « le Nouvel Obs », Benoît Raphaël, spécialiste en intelligence artificielle, « les IA ont des tics de langage, des expressions qui reviennent souvent »…
Article réservé aux abonnés.
Se connecter
OFFRE DE RENTRÉE
À partir de 2,99€/mois
S’abonner
Dans la rubrique La chronique de Mara Goyet
Dans la rubrique Chroniques
Sujets associés à l'article