Un homme de 58 ans a été arrêté par la police municipale dans la nuit du jeudi 30 au vendredi 31 juillet 2026 pour avoir conduit une voiture alors qu'il affichait un taux de 1,5 gramme d'alcool dans le sang....
l'essentiel Un homme de 58 ans a été arrêté par la police municipale dans la nuit du jeudi 30 au vendredi 31 juillet 2026 pour avoir conduit une voiture alors qu'il affichait un taux de 1,5 gramme d'alcool dans le sang. Récidiviste, le mis en cause a accepté une peine de six mois de prison ferme et la révocation d'un précédent sursis à hauteur de deux mois. La peine devra être aménagée dans les semaines à venir.
Huit mois de prison ferme. C'est la peine que devra purger un homme de 58 ans déjà connu de la justice, pour une récidive de conduite sous l'empire d'un état alcoolique et conduite malgré annulation judiciaire du permis. Le quinquagénaire paie son comportement de la nuit du jeudi 30 au vendredi 31 juillet 2026.
Il est 1 h 40 du matin rue du Pré Bénaïs à Montauban (Tarn-et-Garonne). Le mis en cause est aperçu par une patrouille de policiers municipaux au volant d'un véhicule arrêté sur une piste cyclable. Il n'a pas utilisé son avertisseur visuel au moment de changer de direction, ce qui justifie le contrôle. Ils ne le savent pas encore mais les agents ne sont pas au bout de leurs surprises.
Son permis annulé judiciairementIls vérifient alors l'état de son permis de conduire. Surprise : son précieux papier rose est annulé depuis une décision judiciaire de février 2025. La carte grise du véhicule n'est pas à jour. C'en est trop. Les policiers municipaux conduisent le suspect à l'hôtel de police de Montauban.
Le conducteur imprudent est alors soumis à l'éthylomètre. Le verdict est sans appel : 0,74 mg d'alcool par litre d'air expiré, soit 1,5 gramme d'alcool par litre de sang. Un taux trois fois plus important que la limite autorisée. Après dégrisement, le quinquagénaire est placé en garde à vue. Le véhicule gagne, lui, une nuit en fourrière.
Il reconnaît les faitsAprès avoir retrouvé ses esprits, le mis en cause est interrogé. Il reconnaît les faits reprochés. Il explique néanmoins avoir voulu déplacer la voiture d'un ami qui gênait en étant garée sur la piste cyclable. Ce fameux ami était, lui, en train d'effectuer quelques emplettes.
Ces justifications ne changent rien. À l'issue de la durée légale de la garde à vue, le suspect est conduit au palais de justice de Montauban pour être présenté au magistrat de permanence du parquet de Montauban. Le conducteur fait l'objet d'une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) lors de ce défèrement.
Une convocation devant le juge d'application des peinesLe procureur lui propose une condamnation à six mois de prison ferme et la révocation partielle d'un précédent sursis à hauteur de deux mois. Le mis en cause accepte et ressort libre puisqu'aucun mandat de dépôt n'est prescrit dans cette peine. L'histoire n'est donc pas totalement finie.
Désormais, le quinquagénaire a rendez-vous avec le juge d'application des peines (JAP) en vue d'un aménagement de peine. Celui-ci devrait se faire, si tout se passe bien, sous la forme d'une détention à domicile sous surveillance électronique (DDSE), autrement appelé bracelet électronique.