Entre menaces, intimidations, provocations et changements de règles, Donald Trump et son adminisration se sont lancés dans une entreprise inédite de sabotage des midterms du 3 novembre.
Donald J. Trump dans le bureau Ovale de la Maison-Blanche, à Washington, D.C., le 18 septembre 2026. SAMUEL CORUM-POOL VIA CNP/DPA/SIPA
En 1920, en Floride, le jour de l’élection présidentielle, une foule blanche attaquait la communauté noire locale, faisant de nombreux morts. En 1968, la campagne présidentielle et la Convention démocrate à Chicago étaient marquées par des émeutes et par les assassinats de Martin Luther King et Robert Kennedy. En 2000, il avait fallu un arrêt de la Cour suprême pour trancher en faveur de George W. Bush après des semaines de recomptage des voix en Floride lors du duel qui l’avait opposé à Al Gore. En 2020, Donald Trump refusait sa défaite et lançait ses partisans sur le Capitole… L’Amérique n’en est pas à sa première élection tumultueuse.
Et les midterms du 3 novembre, qui vont renouveler l’ensemble de la Chambre des Représentants, un tiers du Sénat et de multiples sièges locaux risquent de ne pas déroger à cette tradition. Elles s’annoncent « extraordinairement chaotiques », prévient le « New York Times ». « Les plus dramatiques de …
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