Le locataire de la Maison-Blanche s’échine à transformer les élections de mi-mandat du 3 novembre en référendum sur sa personne. Au grand dam des candidats du camp conservateur qui se passeraient bien de l’impopularité de ce président avec lequel ils ne peuvent pour autant pas prendre leurs distances.
Chronique
Publié le 15 septembre 2026 à 18h30
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Le locataire de la Maison-Blanche s’échine à transformer les élections de mi-mandat du 3 novembre en référendum sur sa personne. Au grand dam des candidats du camp conservateur qui se passeraient bien de l’impopularité de ce président avec lequel ils ne peuvent pour autant pas prendre leurs distances.
Le voici de nouveau en campagne – a-t-il d’ailleurs jamais cessé de l’être ? Il ne concourt cette année à aucune élection mais il veut que les Américains votent encore une fois pour lui. Du Trump tout craché : il lui faut toujours tout ramener à lui. Il a, dans ce but, convoqué une convention républicaine inédite les 9 et 10 septembre au Texas, baptisée « Trumpapalooza » (« le festival de Trump ») – sur le modèle des grands raouts destinés à désigner les candidats des partis à l’élection présidentielle –, lancé une offensive publicitaire nationale consacrée à son autocélébration et transformé les midterms du 3 novembre en référendum sur sa personne.
Ces élections doivent renouveler l’intégralité de la Chambre des Représentants (435 membres), le tiers du Sénat (35 sur 100) et une multitude d’élus locaux dans les 50 Etats américains. Mais le président à casquette rouge ne le voit pas tout à fait ainsi. « Je vous demande, a-t-il dit sur la scène d…
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