Lors du conseil municipal de Penne-d'Agenais, mardi 22 septembre, le maire Arnaud Devilliers a souligné l'importance de la communication pour cette commune de 2 500 habitants, classée parmi les Plus beaux villages de...
Lors du conseil municipal de Penne-d'Agenais, mardi 22 septembre, le maire Arnaud Devilliers a souligné l'importance de la communication pour cette commune de 2 500 habitants, classée parmi les Plus beaux villages de France. Avec un budget annuel de 40 000 euros, la stratégie vise à renforcer la visibilité touristique via divers supports, dont les réseaux sociaux.
Lors du dernier conseil municipal de Penne-d'Agenais, ce mardi 22 septembre, Arnaud Devilliers, le maire, a évoqué l'importance de la communication de la commune qui figure parmi les Plus Beaux Villages de France. Pour une commune de 2 500 habitants, la municipalité revendique une présence sur de nombreux supports, du journal municipal aux réseaux sociaux.
"Pour une commune de 2 500 habitants, on s’en sort pas mal en matière de communication. On s’appuie sur des supports classiques, le journal municipal, la Gazette, Penne Info (deux éditions par an hors Gazette). La presse locale relaie bien nos actions, autant municipales qu’associatives. On évolue aussi sur les réseaux sociaux : la page Facebook marche vraiment bien, Instagram un peu moins, et TikTok, c’est encore plus compliqué. Il y a clairement une barrière générationnelle qu'on n’arrive pas encore à lever, ni pour les élus ni pour les agents. Mais malgré les petits ratés, on a de vrais atouts : une qualité éditoriale forte, puisque, au contraire de certaines communes où toute la com tourne autour du maire, ici on valorise les artisans d’art, les associations locales, les citoyens d’honneur... C’est très varié et c’est voulu", a souligné l'édile.
"On ne peut plus se passer d’une vraie communication"Cette stratégie répond aussi à un enjeu touristique. La commune entend renforcer sa visibilité au-delà de ses frontières, notamment grâce aux réseaux sociaux et à la promotion de ses animations. "Avant, la communication était la variable d’ajustement du budget, affirme Arnaud Devilliers. Maintenant, on ne peut plus se passer d’une vraie communication, car les habitants sont plus exigeants et Penne est à forte vocation touristique. Il faut se démarquer. Par an, la communication totale, tout confondu, coûte environ 40 000 euros. Un "demi-agent" est affecté à cette mission. Cela inclut la Gazette (4 000 euros), Penne Info (1 500 euros, deux éditions par an), et tout ce qui est diffusion externe : spots radio, vidéos, etc. Les retombées sont là, même si on ne peut pas tout quantifier. Par exemple, la fréquentation de nos fêtes a nettement augmenté : la fête de la lumière est passée de 1 500 à 5 000 voire 8 000 à 9 000 personnes, à tel point qu’on a dû revoir l’organisation."
Des chiffres qui restent toutefois difficiles à relier directement à l'efficacité de la communication. La commune envisage notamment l'acquisition d'un compteur de passages à l'entrée du village afin de mieux mesurer la fréquentation touristique.